Le 22 janvier 2026, l’Assemblée nationale doit rejeter l’attaque du 1er mai, seul jour obligatoirement chômé et payé !
Lire le communiqué intersyndical et unanime des organisations syndicales
Le parti politique « Les Républicains » dont Laurent Wauquiez est leur président, ont déposé une une Proposition de Projet de Loi (PPL), dans le cadre de leur niche parlementaire du 22 janvier 2026, visant à remettre en cause le jour de repos du 1er mai pour l’ensemble des salarié·es, sous fond de polémique que les consommateurs devraient pouvoir acheter du pain et des fleurs le 1er mai…
Ce que deviendrait l’article l’Article L3133-6, si la PPL passait :
Maintenant : Dans les établissements et services qui, en raison de la nature de leur activité, ne peuvent interrompre le travail, les salariés occupés le 1er mai ont droit, en plus du salaire correspondant au travail accompli, à une indemnité égale au montant de ce salaire. Cette indemnité est à la charge de l’employeur.
Après si le projet de loi passait : Dans les établissements et services
quidont, en raison de la nature de leur activité, ne peuvent interrompre le travail, les salariés occupés le 1er mai ont droit, en plus du salaire correspondant au travail accompli, à une indemnitéégale aud’un montantdeégal à ce salaire. Cette indemnité est à la charge de l’employeur. La liste des établissements et services est définie par décret.
Dans la continuité de l’attaque contre le dimanche de repos par Macron il y a quelques années, c’est au tour du 1er mai. Ne soyons pas dupes et analysons ce qu’il est advenu du travail du dimanche : au départ présenté comme exceptionnel ou limité à certains secteurs, la plaie se répand…
Le seul objectif des droitards, soutenus par le patronat, c’est de faire travailler plus les salarié·es et de moins les payer (car ce qui devient la norme est moins ou pas du tout majoré).
Tous les syndicats sont contre ce projet de loi (voir ci-dessous le communiqué intersyndical).
Ne passons pas sous silence cette nouvelle attaque contre les droits des salarié·es, informons nos collègues, nos familles et mettons la pression sur les député·es et le patronat pour que cette PPL ne passe pas.

